Concilier Projet personnel et Projet d’entreprise
Il ne suffit pas de monter, de porter et de réaliser son projet d’entreprise sur le terrain choisi pour son implantation ou son implémentation. Il faut auparavant bien construire son projet personnel pour que le projet d’entreprise n’en soit que l’aboutissement ultime. Combien de projets d’entreprise avons-nous suivis qui ont échoué sur le terrain à cause de leur incompatibilité avec les projets personnels de leurs initiateurs ou initiatrices !
Autant dire que pour réussir une création d’entreprise, le créateur (ou la créatrice) doit d’abord se préparer à élaborer raisonnablement son projet personnel. Sans l’osmose entre celui-ci et son projet d’entreprise, il (ou elle) court à sa perte, à l’échec même de sa démarche entrepreneuriale. Autrement dit, le projet d’entreprise peut capoter si jamais il se retrouve, tôt ou tard, en contradiction plus ou moins flagrante avec le projet personnel du créateur (ou de la créatrice).
Le créateur (ou la créatrice) qui veut investir à distance, c’est-à-dire quitter le pays d’accueil pour aller créer son entreprise dans le pays d’origine, doit avant tout savoir si sa famille d’ici est prête à le (ou la) suivre là-bas, dans l’espoir ou non de mieux y vivre. Ce qui suppose pour lui (ou pour elle) de préparer avant tout sa famille à la démarche entrepreneuriale qu’il veut initier là-bas. A lui de faire partager son projet de vie là-bas à sa famille d’ici pour qu’elle soit mieux préparée à le (ou la) suivre dans le pays d’origine. Il suffit que l’épouse (ou l’époux) et les enfants du créateur (ou de la créatrice) soient contre l’idée d’aller s’installer (ou se réinstaller) au pays pour que l’initiation et la réalisation du projet d’entreprise soient contrecarrées finalement.
Ainsi donc, il vaut mieux pour le créateur (ou la créatrice) d’entreprise de s’interroger et de savoir, dès le départ, si la famille est prête à sacrifier son confort et les relations établies ici pour suivre le créateur (ou la créatrice) d’entreprise là-bas. En parler et en discuter comme il se doit peut lui permettre d’obtenir l’acceptation de la famille à aller vivre durement là-bas, à faire les sacrifices nécessaires, le temps de l’émergence et de la pérennisation du projet d’entreprise. Il (ou elle) peut ainsi éviter ou prévenir tout malentendu et toute opposition de sa famille à un retour au pays, du moment qu’elle peut se retrouver dans le projet d’entreprise, lequel peut ainsi devenir une entreprise familiale.
Construire le projet personnel, pour le créateur ou la créatrice d’entreprise, revient pour lui ou pour elle à bien cerner et comprendre, au préalable, ce qui dépend vraiment de lui ou d’elle, de sa famille éventuellement et de ce qui relève du hasard. De lui ou d’elle, il y a ses aptitudes, ses compétences, son parcours de vie et ses contacts qu’il faut avant tout mettre en avant. De sa famille, il ou elle doit compter avec le consentement et le soutien moral, voire matériel ou financier qu’elle est droit d’apporter à la concrétisation d’un projet d’entreprise qui la concerne au premier plan. A moins que le créateur ou la créatrice d’entreprise ne soit célibataire et sans enfant ! Autrement dit, si la famille n’est pas prête à suivre le créateur (ou le repreneur) ou la créatrice (ou la repreneure) d’entreprise dans l’aventure des affaires, il est prudent de ne pas se lancer sans avoir associé sa famille à ce nouveau départ dans la vie. Du hasard, il y a à prendre en compte les opportunités qui se présentent, à surmonter les contraintes qui se dressent sur le chemin escarpé, et, enfin, à activer le réseau personnel ou familial si indispensable pour un retour au pays.
En définitive, il s’agit bien d’être prêt (ou prête) en amont comme en aval du projet d’entreprise pour se lancer résolument dans l’aventure de la création ou de la reprise d’entreprise en s’appuyant sur des fondations solides et motivantes, ici comme là-bas.
CREATION D'ENTREPRISE : INTEGRER LA TRANSITION ECOLOGIQUE
Les créateurs et repreneurs d'entreprise d'aujourd'hui doivent désormais intégrer le problème du dérèglement climatique dans leur prise de conscience quant à la manière d'agir sur le terrain. Car, au-delà des enjeux personnels, économiques, culturels et sociaux de la démarche entrepreneuriale, il est plus que tout question de survie pour toute l'humanité sur la Planète Terre. La science et la technologie, si elles peuvent apporter des solutions immédiates aux problématiques soulevées par la transition écologique, il faut bien voir que c'est sur la durée qu'il faut agir plus efficacement. En effet, malgré l'urgence climatique, il faut prendre le temps de la réflexion et de l'action pour trouver des solutions durables qu'il sied de mettre en œuvre pour le bien de tous et de toutes.
Tout entrepreneur doit désormais savoir faire face à l'urgence climatique, l'intégrer dans sa stratégie de développement et, dès le départ, prendre des engagements fermes en ce qui concerne notamment la réduction des émissions de carbone. Pour cela, des petits gestes suffisent au quotidien, tels que :
- réduire sur site l'usage du papier et du plastique ;
- opter pour des systèmes d'extinction automatique de l'électricité et de la climatisation ;
- renouveler le matériel d'exploitation en privilégiant le choix des équipements à l'efficience incontestable et prouvée sur le terrain.
A cet égard, la détermination de l'entrepreneur doit être sans failles et sans compromission pour qu'il puisse bien amorcer la transition écologique si vitale pour toute l'humanité. Et, pour y arriver, il lui reviendra de surmonter trois freins majeurs, à savoir :
- l'absence ou l'insuffisance de moyens financiers pour agir efficacement sur le terrain ;
- la recherche d'une organisation efficace et d'une technologie disponible, toutes deux capables d'apporter des solutions viables aux problèmes du climat et de l'environnement dans son rayon d'action ;
- la pression plus ou moins forte d'une clientèle écolo pouvant le contraindre à agir finalement contre le dérèglement climatique et environnemental de plus en plus observé de nos jours.
Or, le réchauffement climatique demeure désormais source perpétuelle de dérèglements naturels qui affectent de plus en plus la vie humaine sur terre. En témoigne vraiment la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes qui se produisent de plus en plus, à savoir: les cyclones, les ouragans, les crues des cours d'eau, les inondations des zones habitables, les éboulements et les glissements de terrains, les incendies de forêt, la désertification irréversible, la fonte de la banquise et de la neige des hauts sommets, etc.
Le réchauffement climatique est également un facteur de déséquilibre économique et d'inflation, à la lumière des contraintes qu'il fait peser inexorablement sur toutes les activités humaines.
CREER UNE ASSOCIATION LOI 1901
Pour créer une Association Loi 1901 en France, c'est-à-dire une Association à but non lucratif, il faut accomplir les formalités requises et s'entendre sur le modèle économique à savoir :
Les formalités de création d'une Association Loi 1901
1°) - Rédiger les Statuts de l'Association projetée ;
2°) - Procéder à la désignation des Personnes (hommes ou femmes) chargées de la diriger ;
3°) - Rédiger éventuellement un règlement intérieur pour préciser différentes règles concernant le fonctionnement de l'Association, la prise de décision, etc. (facultatif) ;
4°) - Déclarer l'Association à la Préfecture ou à la Sous-Préfecture l'Association constituée ;
5°) - Publier l'avis de déclaration de l'Association au Journal Officiel
6°) - Obtenir l'insertion de l'avis de déclaration au Journal Officiel
7°) - Procéder à l'inscription de l'Association au Répertoire SIRENE (demande à faire auprès de l'INSEE) ;
8°) - Déclarer toute embauche (emploi aidé ou non, contrat d'apprentissage, etc.) à l'URSSAF.
Très bien résumé, vous avez tout dit !
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